Interview de Céline, créatrice d'un des premiers love stores de province...
Princess Boudoir : Votre boutique est l'un des premiers love stores de province, comment avez-vous eu l'idée de vous lancer ?
Céline : J'ai commencé mon activité en réunions à domicile, inspirée par quelques émissions de télé comme Capital et Zone Interdite qui présentaient ces fameuses réunions et montraient un lovestore à Paris (Yoba, premier sur ce concept en France). Nathalie Rykiel m'a également inspirée, lorsqu'elle a inauguré son boudoir au sous-sol de la boutique Rykiel. Je me suis dis, pourquoi pas à Metz ?
Très vite, j’ai créé ma boutique : je voulais être la première à ouvrir dans ma région, au vu de la concurrence grandissante au sein du système de réunions...
P.B : Qui ont été vos premiers clients et comment avez-vous fait connaître la boutique ?
C : Mes premières clientes étaient mes clientes de réunions, puis, le bouche-à-oreille, la meilleure des publicités, a très vite fonctionné !
Les journaux locaux se sont également intéressés à mon enseigne, donc, j'ai bénéficié tout de suite d'annonces de beaux prescripteurs... Les médias locaux ont également présenté la boutique : la chaîne locale de télévision m'a accordé une interview et j'ai animé une chronique coquine à la radio France Bleu Lorraine Nord, pendant presque un an. Je suis toujours très active et organise entre autres des cours d'effeuillage, qui m'ont valu un reportage sur NRJ 12... Il faut savoir se diversifier !
P.B : Comment avez-vous réagi au sujet de la fermeture forcée du love store parisien 1969 car il se situait à proximité d'une école ?
C : J'ai tout de suite fait un "Mappy" ! Ouf, ma boutique est à 600 m de la première école !!!! Je pense que nous avons encore du chemin à faire en France : les gens ont encore du mal à dissocier l'érotisme de la pornographie...
Mais par chance, tout le monde ne réagit pas ainsi et de plus en plus de personnes poussent la porte de ma boutique !
Je suis partagée sur cette affaire, car je pense qu’elle a suscité beaucoup de tapage. Au final, notre confrère a bénéficié de beaucoup de publicité suite à tout cette histoire, un mal pour un bien !
Crédit photo : Boutique Joujoux
















Longue vie à vous sur Reims
Céline.